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Marie, Ravanui et Wesley victorieux de la Naga Los Angeles

NAGA

 

Magnifique palmarès pour les athlètes de l’école 10th planet tahiti du club SPHERE MMA ACADEMY lors du prestigieux Championnat Californien de Grappling & BJJ NAGA qui s’est déroulé ce dimanche 20 mars 2022 à Los Angeles

Les compétiteurs sont venus du monde entier rejoindre la North American Grappling Association (NAGA), ce qui en fait l’un des plus grand tournois au monde dans cette discipline.

Wes LEVINE, coach à temps plein au club Sphere MMA sous 10th Planet Tahiti depuis novembre 2021, s’est envolé mercredi 10 mars vers les États-Unis où l’ont rejoint le 15 mars deux de ses élèves: Ravanui TEUIRA, 15 ans, et Marie PERIN, 19 ans.

Bien encadrées par leur deux coachs, les athlètes ont bénéficié les jours suivants d’un training de qualité dans les différents centres d’entraînement 10th planet (Orange, Costamesa, ainsi qu’au headquarter).

Parfaitement préparés pour cette compétition depuis des mois, Wes, Ravanui et Marie se sont imposés directement dans leurs matchs:

-Wes LEVINE, ceinture noire, a remporté son combat contre l’américain Jorge VALDEZ en catégorie Master;

-Marie PERIN, ceinture bleue, a bataillé pendant 7 combats dans trois catégories. Elle a terminé première en Expert Adulte et seconde en Intermédiaire et Open Absolut.

-Ravanui TEUIRA, ceinture orange, a impressionné en catégorie Expert 14-16 ans suite à son combat expéditif contre la brésilienne Martha ABRANTES de la Carlson Gracie Team. La jeune polynésienne a gagné en seulement 15 secondes par soumission grâce à un straight ankle lock des plus efficaces.

Ravanui et Marie seront de retour au Fenua le 22 mars. Leur coach Wes participera à deux autres compétitions de No Gi et  restera donc quand à lui jusqu’au 10 avril.

Un grand bravo à ces athletes, ainsi qu’à leur club Sphère MMA, qui font briller encore un peu plus la Polynésie Française sur le plan international.
Retrouvez l’ensemble des résultats de la compétition ici

 

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Entrainement : 4 points essentiels pour réussir son année !

Afin d’optimiser l’entraînement d’un élève à court terme, moyen et long terme, il est nécessaire de planifier son année sans se contenter d’assembler les séances les unes aux autres, sans aucune pertinence.

La responsabilité du coach est de rechercher les moyens qui permettront à son élève d’effectuer un geste moteur efficace à travers sa technique, sa puissance, son endurance, sa résistance, sa souplesse, son mental et sa récupération.

Plus l’élève va acquérir de qualités physiques, plus la fatigue sera retardée et plus ses ressources énergétiques lui permettront de développer l’énergie mécanique lui permettant de supporter des efforts intenses voire prolongés. 

Au delà des compétences techniques que l’on recherche chez notre pratiquant afin d’établir notre plan d’action, il est également nécessaire de faire un point sur les ressources dont on dispose, que ce soit en terme de logistique ou de personnel.

Enfin, dans la mesure où nous travaillons d’humain à humain, il est fondamental d’admettre que des baisses de motivation peuvent faire leur apparition dans l’année, afin de les anticiper et pallier au mieux cette situation.

S’il existe une multitude d’axes à explorer pour planifier l’année d’un sportif, à travers cet article nous aborderons ce sujet de la manière suivante : 

  • Le niveau de départ du pratiquant
  • La faisabilité du plan d’entraînement
  • L’erreur fondamentale à éviter
  • Comment maintenir son élève motivé sur la durée

L’exemple de cet article est celui d’un coach de MMA  qui envisage la planification de son élève (débutant amateur ou pratiquant avancé qui souhaite progresser), mais la logique est identique pour les autres disciplines.

1) Évaluation du pratiquant

Avant toute chose il est nécessaire de faire un état des lieux des compétences actuelles du sportif, prendre en compte ses forces et ses faiblesses afin d’établir la planification des entraînements.

Endurance et résistance

Ces deux qualités constituent les fondations de notre athlète, car elles permettent d’améliorer le transport de l’oxygène vers les fibres musculaires, et favorisent leur utilisation.

C’est sur ces deux qualités fondamentales que seront construites les autres qualités nécessaires aux performances de notre sportif, à savoir :

  • vitesse, détente, coordination spécifique
  • force, puissance
  • souplesse
  • équilibre

Cet ensemble de qualités physiques permettra au pratiquant de faire la différence dans la cage, avec une aisance dans ses gestes techniques ainsi que dans ses déplacements.

Musculature

Il est essentiel que notre combattant dispose d’une musculature solide afin de  se protéger des frappes adverses, sans pour autant être trop imposante au point de le ralentir.

Une musculature des épaules et des bras est également nécessaire afin de maintenir une position de garde efficace.

Technique

La technique correspond au travail des gestes spécifiques ainsi qu’aux placements.

Par exemple, si l’on demande à notre combattant d’effectuer un jab, nous pouvons déjà l’évaluer sur :

  • Pieds largeur des hanches
  • Genoux souples
  • Talon de la jambe arrière décollé
  • Poings serrés au niveau des mâchoires
  • Coudes rentrés
  • Extension du bras avant, en ligne droite
  • Rotation du poing
  • Coudes dévérouillés à l’arrivée

L’athlète doit impérativement maîtriser la technique et la rendre automatique car en situation de combat il devra disposer de toutes ses ressources mentales.

Tactique

La tactique c’est la faculté de notre athlète à combiner entre elles les différentes techniques acquises, et ce de la manière la plus efficace possible en fonction des situations qui se présentent.

Elle représente aussi sa capacité à analyser les faiblesses de son adversaire, afin de les utiliser à son avantage.

Si la technique relève des qualités physiques, la tactique est plutôt d’ordre mental car elle impose de percevoir, de s’adapter et d’anticiper une action de l’adversaire, puis de prendre une décision qui débouche sur l’utilisation d’une technique.

Technique et tactique sont donc deux qualités intimement liées, et ces aptitudes doivent donc être évaluées et améliorées pour tendre vers l’efficacité.

2) Évaluation du projet

Non seulement il est essentiel de faire le point sur vos ressources en terme d’environnement, de matériel, de personnel et de disponibilités de la personne entraînée, mais également d’analyser la faisabilité de l’objectif à travers la méthode S.M.A.R.T.

Spécifique

En fonction de son âge, de son niveau de pratique et de ses qualités techniques et physiques, chaque sportif aura sa propre maturité sportive et sera alors plus ou moins disposé à effectuer un entraînement plutôt qu’un autre.

Mesurable

Avant de commencer votre planification, pouvez vous mesurer vos ressources en termes de locaux et de matériel :

  • Piste d’athlétisme ?
  • Salle avec cage ?
  • Matériel ? (casques, gants, sacs de frappe, pao, pattes d’ours, power tree, box jump, cerceaux, échelle de vélocité, plots, etc) et du petit matériel de musculation (medecine ball, slam ball, sacs lestés, haltères, kettlebells, TRX, élastiques, etc)

     

Il faut également être capable de mesurer les performances de votre athlète, avec des évaluations physiques en début et à chaque fin de cycle (chaque cycle durant environ 2 mois)

Enfin, en fonction du but à atteindre, aurez vous besoin de l’aide d’un préparateur physique, d’un kiné, d’un nutritionniste, coach mental ?

Ambitieux et atteignable

Pour que l’athlète soit impliqué, l’objectif à atteindre doit être suffisamment ambitieux et excitant, et votre rôle est de savoir le pousser dans ses retranchements sans que l’objectif ne soit inatteignable pour autant.

Vous devez cultiver son ambition, car sans ambition, il n’y a pas de challenge. 

Sans challenge il n’y a pas de résultats significatifs, car aucune performance n’est possible si votre sportif reste constamment dans sa zone de confort.

C’est de cette manière que vous entraînez son esprit sportif et sa combativité.

Réaliste

Même si l’on dispose de tous les éléments mentionnés ci-dessus, il faut toutefois être réaliste quant aux objectifs de notre athlète et les adapter en fonction de ses disponibilités.

Il faut pouvoir tenir compte des disponibilités de la personne que l’on entraîne (travail, vie familiale, récupération…) et adapter le plan d’entraînement en conséquence.

En effet, un sportif disponible 2 fois par semaine durant 1h15 ne peut donc pas prétendre aux championnats du monde, et parfois il appartient à l’entraîneur d’adapter l’objectif de l’athlète en fonction de ce qui est réalisable.

Délimité dans le temps

L’objectif à atteindre doit être clairement délimité dans le temps avec une date butoire, car c’est à partir de cette échéance que l’on va pouvoir planifier les actions qui vont nous y conduire.

Cette date butoire décomposée en sous-étapes intermédiaires nous donnera des objectifs clairs à l’esprit, à la manière d’un escalier : on monte une marche après l’autre, jusqu’à atteindre le sommet.

3) Surentraînement : le piège à éviter

Le surentraînement est un excès d’entraînement qui peut nuire aux performances et à la santé de l’athlète. 

Des études ont démontré que le surentraînement survient généralement au delà de 8 heures d’entraînement intensif hebdomadaire. Il est donc primordial d’inclure des temps de récupération dans le planning du sportif.

Afin de le tenir éloigné de cette surcharge de travail pouvant nuire à son objectif, il est nécessaire que vous identifiez les causes du surentraînement, qui peuvent parfois se combiner entre elles :

  • insomnie
  • volume et intensité de l’entraînement excessifs
  • mauvaise récupération
  • problèmes médicaux
  • nutrition inadaptée
  • niveau et fréquence des compétitions trop élevés
  • stress environnemental (canicule, température trop basses…)
  • stress psychologique (vie familiale, vie professionnelle, vie sentimentale…)
Symptômes du surentraînement

Parfois ces symptômes sont clairement visibles, et parfois ils se font plus discrets. Votre travail d’entraîneur consiste également à savoir déceler ce qui est anormal chez votre sportif (liste non exhaustive) : 

  • sautes d’humeurs, irritabilité, instabilité émotionnelle
  • baisse de performance (progressive ou soudaine)
  • baisse de motivation, du goût de l’effort
  • baisse de concentration
  • troubles du sommeil
  • troubles de l’appétit
  • problèmes digestifs
  • sujet au maladies de manière plus fréquente
  • jambes lourdes
  • rythme cardiaque et fréquence respiratoire perturbés, durant l’effort et la récupération ;
  • diminution de la masse maigre

Même s’il ne faut pas nécessairement s’alarmer à la venue de ces troubles, ils sont tout de même à surveiller et peuvent être pris en compte dans le diagnostic d’un surentraînement.

4) Rester motivé au quotidien

Lorsque l’on se lance un objectif, les premiers jours sont toujours “tout feu tout flamme”, l’énergie et la motivation sont au sommet.

Nous sommes volontaires, et nous sommes animés d’un feu intérieur qui nous rend inarrêtables.

Cependant il arrive très fréquemment que cette motivation diminue au fur et à mesure. 

Pas de panique : tout est normal.

Dans tout apprentissage, il y a un fort engouement au départ puis une phase de stagnation, de lassitude qui peut déboucher sur un abandon si elle n’est pas traitée à temps.

Et en tant que coach vous voulez éviter cela. 

Voici 4 manières de prévenir la démotivation chez votre athlète :

Récompensez ses victoires

Votre entraîné à réussi à passer sa dixième traction alors qu’il n’en faisait que 8 ?

Récompensez le, et encouragez le à se récompenser lui même. Chaque victoire, si petite soit-elle doit être célébrée.

En effet, célébrer nos succès, permet de donner du sens à nos actions, de prendre conscience de nos forces, du chemin accompli et cela renforce l’estime de soi.

L’entourage

Nous sommes la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus souvent.

Si votre athlète a pour objectif de porter les couleurs de son pays au Océania de MMA par exemple,  faites en sorte qu’il rencontre des sportifs de haut niveau ayant déjà participé à ce type de compétition, ou au minimum : s’entourer de personnes qui ont des ambitions aussi élevées.

C’est avec des pratiquants dont l’esprit sportif est à la hauteur de ses objectifs que sa motivation sera renforcée, et certainement pas avec des pratiquants dont la motivation est le loisir ou simplement l’entretien physique.

Détente et récupération

Votre athlète n’est pas un robot. La fatigue physique et nerveuse liée aux entraînements vont mener le mener tout droit vers la démotivation, il faut en être conscient.

Pour anticiper cette démotivation avant qu’elle ne s’installe, prévoyez des plages horaires où l’objectif sera davantage orienté vers la détente :

  • Stretching
  • Massage
  • Sophrologie
Varier les sports

Une excellente manière de prévenir la lassitude du sportif est de lui faire pratiquer d’autres activités physiques.

S’il est intéressant pour un boxeur de s’essayer au karaté, ou au tae kwon do, il est aussi judicieux de le plonger dans une pratique à l’opposé de la sienne pour éveiller d’autres sens.

Ainsi, si votre sportif pratique en intérieur, faites le pratiquer un sport en extérieur.

S’il pratique un sport individuel, proposez lui d’essayer un sport collectif.

S’il pratique un sport terrestre, orientez le vers un sport nautique.

Cela va apporter une bouffée d’oxygène à sa pratique, et vous le retrouverez reboosté lors de ses entraînements.

Conclusion

Comme nous venons de le lire, la recherche du progrès et de la performance sont les fruits d’un entraînement comprenant des normes, avec des cycles et des charges de travail bien structurés.

La réussite de votre athlète est le résultat de plusieurs paramètres qu’il convient de connaître avant de commencer sa planification :

  • Ressources physiques et psychologiques du pratiquant
  • Ressources en terme de locaux, personnel
  • Faisabilité de l’objectif
  • Gestion de la charge de travail
  • Gestion des émotions du sportif

En effet, son histoire personnelle, ses échecs, sa vie familiale ou encore ses croyances limitantes entrent également en ligne de compte lorsqu’il s’agit d’établir la planification de ses entraînements.

Il appartient à l’entraîneur de prendre en compte ces éléments afin de tracer le fil conducteur de ses entraînements, et c’est avec une parfaite connaissance de son pratiquant.

Muni de tous ces éléments, il pourra ainsi sélectionner et adapter des méthodes d’entraînement correspondant à la fois au profil de son athlète et aux exigences du sport pratiqué

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Comment renforcer ta confiance avec le MMA

Comment renforcer ta confiance avec le MMA

Tu te répètes souvent que tu es nul ? Que tu n’y arriveras pas ? Que tu ne t’en sens pas capable ?

Mais pourquoi te dis tu ça ? Pourquoi serais-tu moins capable qu’un autre ? 

La confiance en soi est une véritable arme pour affronter la vie. Il nous est bien sûr certainement arrivé à tous, au moins une fois dans notre vie, de douter. C’est humain et normal.

Mais certains sont plus impactés par le manque de confiance en soi que d’autres. Tu en fais peut-être partie et tu te rends compte que cela agit grandement sur ta vie. 

Cocon familial, travail, relations amicales, etc. Difficile de trouver un équilibre. Aucun de ces milieux ne te permet d’être à l’aise. Et bien sûr, tout le monde le ressent.

Aujourd’hui, tu souhaites te prendre en main. Et tu te dis que passer par les sports de combat et notamment le MMA pour arriver à tes fins est une bonne solution.

Et bien oui, je te le confirme, tu as frappé à la bonne porte. 


Comment le manque de confiance en toi impacte toute ta vie ?


Lorsque l’on manque de confiance en soi, le premier endroit où l’on est impacté est le travail. En effet, ton patron a déjà bien des choses à gérer. Il est donc peu probable qu’il prenne le temps de discuter avec toi pour te comprendre.

Ainsi, malgré tes excellentes compétences, ton manque de confiance en toi t’empêche d’avancer. Pas d’évolution de carrière parce que les responsabilités auprès des autres te font peur. Bien que tu n’aimes pas ce que tu fais actuellement tu n’oses rien dire. 

L’inaction peut même pousser au pire et tu pourrais te retrouver au chômage. Pourtant tu as des connaissances et des compétences, mais tu es incapable de les exposer au grand jour.

Malheureusement, le manque de confiance en soi ne s’arrête pas là. Il conduit souvent à l’isolement social.

 

Tu n’oses pas aller vers les autres. Tu refuses constamment les invitations que l’on te propose. Fatalement, on finit par ne plus t’inviter. Et tu es donc seul la plupart de ton temps.

Le manque de confiance en soi provoque un réel mal-être. Certains développent des phobies et ne savent plus comment se sortir de cet engrenage.

Mais rassure toi, il n’est jamais trop tard. Si tu as décidé de te prendre en main, c’est que tu es déjà sur la bonne voie.


D’où vient le manque de confiance en soi ?


Le manque de confiance en soi s’explique souvent par des maux d’enfance qui n’ont jamais véritablement guéris. 

Mais il est d’autant plus vrai que beaucoup cultivent ce mal-être.



– Tu nourris ton esprit de négativité. Peu importe ce qu’il se passe dans ta vie, soit c’est un drame, soit il y a un vice caché.



– Même quand une opportunité s’ouvre à toi, tu te persuades que tu n’as pas les capacités. Tu te dis que tu n’y arriveras sans doute jamais.



– Tu ne t’entoures que de personnes négatives. Râler, tout le monde le fait, mais tout le temps ? Non ! Il faut t’entourer de personnes qui te donnent le sourire et la joie de vivre. Ces personnes qui ont toujours la petite pensée positive qui va te pousser à avancer.



– Tu en attends bien trop de toi même. Ce que tu as fait dernièrement n’était pas parfait ? À tes yeux peut-être. Mais pourtant, écoute un peu les commentaires de chacun. Sois moins exigent avec toi.



– Tu n’acceptes pas de vivre des émotions négatives. Tu ne relâches jamais la pression, ni la colère et encore moins la tristesse. Tu gardes tout pour toi.


5 raisons de pratiquer le MMA pour améliorer sa confiance en soi

 

Amélioration de la condition physique


Lutte au corps à corps, percussions, soumissions, duel en cage, etc. le MMA est un sport très complet. Ainsi, tu es constamment en action et il offre un travail cardio-vasculaire indéniable. 

Par ailleurs, étant donné les nombreuses techniques effectuées, tu solliciteras tous les muscles de ton corps. Tu verras ton corps se transformer. Il deviendra beaucoup plus ferme et plus musclé.

Ainsi, une pratique régulière et raisonnée améliorera considérablement ta condition physique. Ton endurance et ta résistance seront mises à rude épreuve pour la bonne cause.

 

Appliquer le dépassement de soi


Le MMA est un sport de combat. Clinch, grappling, strike et autres techniques te pousseront au-delà de tes limites. 

Le but de ton adversaire est de trouver tes points faibles pour te battre. Il en va de même pour toi. Parfois tu gagnes, parfois tu échoues. Mais surtout tu te relèves. C’est ce que veut enseigner ce sport.

L’intensité des combats te pousse dans tes retranchements. L’affrontement t’oblige à toujours faire l’effort supplémentaire.

 

Se sociabiliser


Bien sûr, lorsque tu es en duel dans la cage, c’est un adversaire qui est en face de toi. Mais point d’entrainements ni de combats sans partenaire.

Tu apprends donc à faire la part des choses. Celui qui est en face de toi est tantôt ton adversaire, tantôt ton partenaire. Mais tu as surtout beaucoup de respect pour lui et inversement.

Souvent, de très grands liens d’amitié se créent sur les rings.

Quant à ton coach, le respect est mutuel, et tu es toujours reconnaissant de ce qu’il t’a apporté.

Au sein de la salle d’entrainement, toutes les personnes présentes deviennent souvent une seconde famille. 

 

Apprendre à se connaître


Comment avoir confiance en soi quand on ne se connaît pas soi-même ? 

Le MMA t’aidera à trouver qui tu es. Il repousse tes limites et tu te rends compte que tu es capable de bien plus que ce que tu croyais.

Tu es obligé de communiquer avec ton coach, tes partenaires et tes adversaires. De cette façon, tu apprends à découvrir les autres et tu oses prendre la parole.

Petit à petit, tu prends confiance en toi et tu oses dégager des émotions. Parfois tu as mal, parfois tu es fatigué et d’autres fois, tu es fier de toi. C’est important de s’en rendre compte et de le verbaliser.

 

Être capable de se défendre


Le MMA est une activité « touche à tout ». Boxe, judo, jiu-jitsu, etc. Les sports de combat et leurs techniques n’auront plus de secrets pour toi.

Ainsi, le fait de savoir te défendre t’offre plus de confiance. Tu n’as pas peur de l’autre, mais tu n’en dis pas plus. Tu restes humble tout en dégageant une assurance certaine. De cette façon, tu adoptes une meilleure posture. 

Car oui, on s’attaque toujours à plus petit que soit. Et lorsqu’un agresseur ressent la peur de sa victime, alors il en profite. Mais si tu as confiance, d’un coup l’agresseur osera beaucoup moins.

Tu n’auras donc certainement jamais besoin de porter des coups pour te défendre. Et tout cela rien que parce que tu as confiance en toi.

 

Comment démarrer le MMA quand on n’a pas confiance en soi ?

 

Difficile de s’y mettre. Tu es timide, tu n’oses pas franchir la porte de la salle et je peux le comprendre. Mais pourtant, le MMA va t’apporter tout ce dont tu as besoin. 

Tu n’es pas obligé d’être un compétiteur aguerri. C’est bien là tout l’avantage du MMA. Tu as le choix de faire du loisir ou de te mettre à la compétition. Une chose est sûre, c’est qu’à terme tu adoreras te lancer de nouveaux défis.

 

Je n’ose pas, alors je me trouve plein d’excuses

« Je n’ai pas le temps », « je n’ai pas les moyens », les excuses sont nombreuses pour ne pas franchir le cap.

Qu’est-ce qui t’en coûte de pousser la porte de la salle pour faire un essai et voir si cela te plait ? 

Qui a dit que tu étais obligé de venir tous les jours ? Pourquoi ne pas commencer par 2 fois par semaine ? 

Lorsqu’on aime ce que l’on fait, on trouve toujours le temps pour son activité favorite. D’ailleurs, on ne trouve pas que l’on perd du temps quand on prend plaisir à pratiquer.

Il ne faut plus se mentir à soi-même. Accepte d’avoir peur, et ose dépasser ta peur.

 

Convaincu, j’ai franchi la porte mais j’ai peur de me prendre des coups


Tu n’as jamais fait de sport de combat, alors je comprends tout à fait. Qui aimerait prendre des coups ?

C’est pourquoi Flore Hani, championne de MMA a créé un programme où il n’y aucun contact. 

Le « cardio fit fight » offre tous les bienfaits du MMA. Tu y apprendras les techniques. Comme son nom l’indique le travail est très cardio. Le dépassement de soi est toujours l’axe numéro 1, mais tu ne prendras pas de coups.

Pour commencer, c’est un bon compromis. Petit à petit tu prendras confiance en toi. Peut-être qu’à ce moment-là tu seras prêt à explorer le MMA avec un partenaire puis un adversaire.


Je progresse et j’ai de plus en plus confiance en moi


Bien sûr, le MMA t’apporte ce dont tu as besoin. Tu as progressé physiquement et mentalement. Aujourd’hui tu es donc prêt à te lancer de nouveaux challenges.

Peut-être ne souhaites-tu pas faire de la compétition, mais tu es prêt à tenter le duel en cage. Tu es prêt à accepter les prises de soumission et à en faire. Tu rendras les coups que tu prendras et c’est peut-être même toi qui en mettras en premier.

Un aspect plus précis de l’activité te plait ? Aucun problème, tu peux faire le choix de te spécialiser et même de faire des compétitions dans une seule des activités. 

Grappling, lutte libre, jiu-jitsu, etc. le MMA t’ouvre toutes les portes que tu souhaites.


Les 5 grands changements dans votre vie grâce au MMA

 

J’ai une meilleure condition physique

Tout d’abord, il y a toi, ton corps. Tu te sens beau ou belle. Ton corps est affiné, plus ferme, plus dessiné et tu gagnes donc confiance en toi. 

Et il y a tes capacités physiques qui se sont largement améliorées. Un petit footing avec les amis ? Aucun problème, tu es prêt. 

Tu te sens en forme et bien sûr, cela joue sur ton moral.



Je me sens plus à l’aise au travail

Au travail, tu étais éteint, tu n’osais rien dire. Il est évident que tu as toujours du respect pour la hiérarchie. Mais tu sais ce poste qui t’intéressait est enfin libre. 

Et oui, tu vas oser postuler. Tu vas expliquer à ton patron pourquoi tu penses avoir les qualités requises pour ce travail.

Tu ne t’épanouis peut-être pas sur le poste que tu occupes actuellement. Tes pensées positives rendront ton travail certainement plus intéressant. 

Et si tu sens qu’il est temps d’en changer, ta confiance en toi te permettra d’oser.



J’ai créé des relations différentes avec mes partenaires d’entrainement et mon coach

Tes relations ont évolué. Au début, tu n’osais à peine regarder le coach. Tu ne regardais jamais tes adversaires dans les yeux. C’était un combat perdu d’avance.

Aujourd’hui, tu as tissé des liens d’amitié. Et il est fort probable que ton pire ennemi à la salle soit même ton meilleur ami dans la vie de tous les jours. 



Je suis heureux et ça se ressent à la maison

Ta vie de famille devenait compliquée. Tu ne prenais jamais les devants. Aujourd’hui tu fais des activités avec tes enfants, tu as le sourire parce que tu es bien dans ta peau et dans ta tête.

C’est maintenant toi qui influences la bonne humeur des autres.



Je me sens beaucoup moins stressé

Bien sûr, la vie a ses moments difficiles. Mais tu n’as plus peur de les affronter. Tu es positif alors tu trouves des solutions. Le stress n’envahit plus ton esprit et tu restes toujours lucide.

Quoi qu’il arrive tu avances.

 

 

Si tu te reconnais en chacun de ces mots, n’hésite plus à te rendre dans le club de MMA le plus proche de chez toi !

 

 

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Le problème n°1 des sportives et comment le surmonter

Le problème n°1 des sportives et comment le surmonter

Les règles et le cycle menstruel sont un sujet qui n’est toujours pas assez discuté au sein de la communauté sportive féminine. Et pourtant, ô combien son importance est capitale ! Il est aberrant de voir le nombre de femmes sportives affirmant ne pas avoir été sensibilisées quant à ce sujet. Les idées reçues concernant l’activité physique durant la période des règles sont encore enracinées dans le cercle des athlètes. Alors que, mieux connaître sa physiologie féminine peut se révéler être la solution pour plus de performances. Ce n’est pas tout, prendre en considération son cycle menstruel lors de son entraînement est plus que nécessaire pour évoluer sans compromettre sa santé. 

Que vous soyez athlète ou coach d’athlètes femmes, découvrez à travers cet article tout ce que vous devez savoir sur le cycle menstruel et leur influence sur l’activité sportive. Optimisez votre entraînement et boostez vos performances !

D’abord, comprendre le cycle menstruel 

Un cycle menstruel dure en moyenne 28 jours. Bien-sûr, cette durée peut sensiblement varier d’une femme à une autre. Par définition, il regroupe l’ensemble des phénomènes physiologiques qui préparent l’endomètre, ou la muqueuse utérine, à recevoir un embryon. Plusieurs éléments contribuent dans ce processus, notamment deux hormones principales qui sont : l’œstrogène et la progestérone. Selon les fluctuations de la sécrétion de ces deux hormones, on peut définir, en plus de la phase menstruelle (celle de l’écoulement des règles), deux autres phases : 

  • La phase pré-ovulatoire de J6 à J14, où les œstrogènes dominent. Durant cette phase, la muqueuse utérine se densifie et la vascularisation de l’endomètre est plus développée. Ce n’est pas tout, l’effet antidépresseur de l’hormone est remarquable, et l’oxygénation des cellules est améliorée. 
  • La phase post-ovulatoire, ou la phase sécrétoire, se poursuit de J15 à J28. Elle est caractérisée par l’ascension progressive de la progestérone. C’est cette hormone qui adaptera la sécrétion des glandes utérines de manière à ce que l’embryon puisse s’implanter dans l’utérus. Au cours de cette phase, l’humeur, la motivation, le sommeil peuvent subir des modifications. 

C’est entre ces deux phases qu’a lieu l’ovulation, libération d’un ovocyte par les ovaires. Si la fécondation n’a pas lieu, le taux d’hormones chute considérablement et une desquamation de la muqueuse utérine a lieu. Cette dernière est à l’origine des menstruations.

Le syndrome prémenstruel

Il est également important de citer ce qu’on appelle le syndrome prémenstruel, la bête noire des femmes. Douleurs, crampes, fluctuations de l’humeur, troubles du sommeil, troubles de la concentration, irritabilité et anxiété s’invitent à cette période du cycle. Toutefois, ces symptômes varient d’une femme à une autre. Si certaines sportives se retrouvent obligées d’arrêter leur entraînement à cause des douleurs, d’autres affirment que l’activité sportive réduit leurs symptômes. 

Les effets du cycle menstruel sur la femme athlète 

Comme nous l’avions vu plus haut, le cycle menstruel n’est pas sans effets. Ces derniers peuvent être non seulement d’ordre physique, mais aussi psychologique. Voyons de plus près comment le corps s’adapte aux différentes phases du cycle et de quelle manière cette adaptation peut influer sur les performances physiques d’une athlète. 

La phase pré-ovulatoire

C’est durant la phase pré-ovulatoire que le dynamisme et la motivation sont à leur apogée. En effet, puisque le taux de testostérone y est plus élevé. Au cours de cette période, on constate aussi une importante résistance à la douleur et une capacité de récupération considérable. Les limites de l’exercice peuvent ainsi être repoussées. Pour résumer, selon plusieurs études, cette période du cycle est la plus favorable pour l’activité physique. 

Période ovulatoire 

Rappelez-vous, cette phase du cycle est particulièrement marquée par un pic du taux d’œstrogène. Sur le plan morphologique, elle est également caractérisée par une grande souplesse ligamentaire. Ainsi, le risque de blessure y est accru. Attention aux ruptures des ligaments croisés, à cette période, le taux élevé d’œstrogène réduit la production de collagène qui sert d’armature. 

La phase lutéale 

La phase lutéale vient elle aussi avec son lot de modifications et de symptômes. L’augmentation du taux de progestérone influe sur la thermorégulation et la température corporelle augmente. L’augmentation de la température a un effet direct sur les fréquences cardiaque et respiratoire. Ces deux dernières augmentent avec la température. On est ainsi plus rapidement fatigués et les exercices  intenses peuvent devenir plus difficiles à réaliser. 

D’un autre côté, et au cours de cette même phase, la baisse du taux de sérotonine peut être à l’origine d’une altération de l’humeur et une absence de motivation. Même si cela n’a pas forcément d’effet sur les athlètes, mais ce n’est pas la meilleure période pour les amatrices de sport pour commencer ou reprendre leur activité sportive après une longue absence. 

Un autre changement sur le plan métabolique, la sensibilité à l’insuline diminue et le corps se sert des lipides pour produire de l’énergie. Difficile d’adapter son alimentation puisque vous vous tournerez instinctivement vers les glucides. Ces derniers permettent la libération rapide de sérotonine. 

La phase menstruelle 

Nous avons vu quels effets peut avoir le cycle menstruel sur l’organisme et, indirectement, son influence sur l’activité sportive. Mais c’est au cours de la période menstruelle que la femme athlète en ressent les désavantages. Toutefois, la règle n’est pas générale lors des règles ! Chaque femme vit l’expérience différemment. Dès le premier jour, la température corporelle et la rétention d’eau diminuent. Cependant, les douleurs et les crampes peuvent représenter un réel frein. Une grande partie des femmes sportives révèlent être dans une situation d’inconfort physique et psychique lorsqu’elles participent à des compétitions en pleine phase menstruelle. Mais encore, lorsque les menstruations sont abondantes, il existe un risque non négligeable de développer une anémie ferriprive. Un bilan hématologique annuel est d’ailleurs recommandé. 

Les effets du sport sur le cycle menstruel 

Nous savons maintenant que le cycle menstruel entraîne plusieurs changements physiologiques et morphologiques, et que ces changements peuvent influencer l’activité sportive. Penchons-nous à présent sur l’aspect opposé. Est-ce que l’activité sportive, notamment de haut niveau, a une influence quelconque sur le cycle menstruel ? 

Masse grasse et œstrogènes

La pratique d’un sport de haut niveau ou d’une activité physique intense régulièrement est synonyme d’une masse grasse faible. Or la sécrétion des œstrogènes est directement liée au taux de masse grasse de l’organisme. Suite à cela, une irrégularité voire une interruption du cycle menstruel peut s’observer, le taux d’œstrogènes étant réduit. 

Œstrogènes et masse osseuse 

Voilà un autre problème de santé sur lequel toutes les athlètes devraient se pencher. Le rôle des œstrogènes dans le maintien de l’équilibre du remodelage osseux est bien connu. Ainsi, une carence en œstrogènes peut provoquer un déséquilibre entre la minéralisation et la résorption osseuse. Ce déséquilibre entraîne à son tour une altération de la masse osseuse. Les fractures deviennent plus fréquentes et surviennent à des chocs et traumatismes moindres. 

Sport de haut niveau et infertilité 

L’infertilité sportive revient souvent dans les études scientifiques et épidémiologiques. En effet, le déséquilibre de la balance énergétique par manque de masse grasse peut induire une aménorrhée. Les modifications qui ont lieu sur l’axe gonadotrope induisent une hypofertilité, voire une infertilité. Toutefois, l’infertilité sportive reste réversible : la prise en charge du déséquilibre de la balance énergétique et l’adaptation de l’activité sportive permettent de rétablir l’ovulation et le cycle menstruel.

Tous ces faits peuvent faire croire que le sport de haut niveau et le cycle menstruel ne font pas bon ménage. Cette idée n’est vraie que lorsqu’on ne cherche pas à adapter son activité à sa condition féminine. L’endurance et l’intensité de l’activité physique n’ont un impact sur le cycle menstruel que s’il y a un déséquilibre de la balance énergétique. C’est à dire que si cette dernière est négative avec une masse grasse bien trop déficitaire. Ainsi, pour pallier à ce manque, la femme athlète doit adapter son alimentation et assurer les apports énergétiques nécessaires à son activité sportive mais aussi pour le métabolisme de l’organisme.  

Adapter son activité sportive au cycle menstruel

Les effets que le cycle menstruel et l’activité sportive ont l’un sur l’autre sont non négligeables. Cependant, ça ne devrait pas vous effrayer. Bien au contraire, lorsqu’on est sportive de haut niveau, prendre en considération sa physiologie féminine, c’est garantir une carrière sportive saine et prospère. Chaque phase du cycle a son lot d’instructions et de conseils, il vous suffira de les adopter ! 

Phase préovulatoire 

C’est durant cette phase que la femme déborde d’énergie. Sa condition psychique se reflète très bien sur sa condition physique. C’est donc l’occasion de se donner à fond et de profiter d’un entraînement intense. Bien-sûr, il faut savoir écouter son corps et ne pas le surmener. Ce n’est pas tout ! C’est au cours de cette phase que la sensibilité à l’insuline est au maximum, le corps puise son énergie dans les glucides ! C’est donc l’occasion pour s’entraîner pour un meilleur renforcement musculaire. Pour d’autres femmes, c’est aussi la meilleure période du cycle pour reprendre son activité sportive après une longue pause. 

Phase ovulatoire 

La souplesse ligamentaire qui caractérise cette période peut être à l’origine de multiples blessures lors de la pratique d’activités sportives. Pour une sportive de haut niveau, il est important de prévenir les blessures ligamentaires. Surtout lorsqu’on sait que ces blessures nécessitent un long temps de repos. Essayez d’améliorer vos capacités d’étirement et de coordination, mais surtout évitez les positions ayant un risque de blessure élevé. Incluez des exercices à faible intensité dans votre programme pour maintenir votre moral !

Phase postovulatoire 

C’est l’une des phases où il est le plus difficile d’adapter son activité sportive. Mais ce n’est pas un défi impossible à relever !  La fatigue, les crampes, les douleurs, la rétention d’eau et la température corporelle ne sont pas de votre côté. Toutefois, vous pouvez miser sur des exercices de forte intensité mais de courte durée. En effet, même si les performances ne sont pas toujours directement influencées par le cycle menstruel, mais l’endurance, quant à elle, est réduite durant cette phase lutéale. 

C’est aussi à la fin de cette période que se manifeste le syndrome prémenstruel. Ne vous inquiétez pas, à moins que la douleur soit un handicap, vous pouvez maintenir votre rythme. Autrement gardez en tête que c’est une courte période durant laquelle vous pouvez vous permettre un peu de repos. Bonne nouvelle, l’activité sportive a un effet antalgique et protecteur contre les crampes et les douleurs du syndrome menstruel. 

Adaptez aussi votre alimentation 

Ce n’est plus un secret pour vous, le cycle menstruel influence grandement votre métabolisme corporel. La principale source d’énergie de l’organisme n’est pas la même. Les pertes et les apports doivent être adaptés pour garantir une balance énergétique positive. Sans cette dernière, plusieurs problèmes de santé peuvent se manifester. Il est important d’éviter les carences en fer (suite aux menstruations) et miser sur une supplémentation ou des aliments riches en fer. Il faut aussi assurer un bon apport en calcium pour éviter les fractures de fatigue. Le magnésium peut s’avérer être un formidable anti stress sur lequel vous pouvez compter pour surmonter votre syndrome prémenstruel. 

Conclusion

Les mythes concernant le cycle menstruel et la pratique d’une activité sportive de haut niveau ont, durant de longues années, persisté. D’abord parce qu’il y a quelques décennies, ce genre de sports était exclusif à la gente masculine, mais aussi car le sujet des règles a longtemps été tabou. Et pourtant, il faut savoir les prendre en considération pour évoluer de manière harmonieuse. Et ce, sans engager son corps et sa santé. 

Contrairement à ce que la majorité peut croire, le cycle menstruel et les règles ne sont pas un obstacle à la pratique du sport. Bien-sûr, à condition de bien adapter son activité. C’est très simple, variez vos exercices et répartissez-les dans votre programme selon les différentes phases de votre cycle. Faites de votre alimentation votre meilleur allié. Apprenez à écouter votre corps et il vous le rendra bien. N’hésitez pas à vous entourer d’un spécialiste de la santé, et d’un nutritionniste, avant d’entamer un quelconque programme visant à perdre du poids. Il vous accompagnera dans la réalisation de vos objectifs et vous aidera à les atteindre tout en maintenant un équilibre énergétique positif. Enfin, il est tout aussi important de savoir en parler à votre entraîneur de votre cycle et lui expliquer vos conditions physiques. 

Voici un tableau récapitulatif : 


Phase pré-ovulatoire

Période d’ovulation

Phase post-ovulatoire

L’entraînement intense et l’endurance sont supportés. Fatigabilité réduite et capacité de récupération élevée !

Risque de blessures ligamentaires élevées en raison du pic d’œstrogène. Mieux vaut éviter les positions dangereuses. Ce n’est pas la meilleure période pour expérimenter de nouvelles techniques.

Bien que les performances ne soient pas moindres, mais l’endurance est affectée durant cette période du cycle. Favorisez les entraînements courts, bien qu’ils soient intenses.

 

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10 bonnes raisons pour te motiver à mettre un pied à la salle !

10 raisons de te motiver pour aller à la salle

Tu manques cruellement de motivation ? Tu as toujours une bonne excuse pour ne pas te rendre à la salle ? Tu as des objectifs mais tu n’arrives pas à t’y tenir ?

 

« J’ai des choses à faire. »

« Je dois m’occuper de bébé. »

« Je n’ai pas préparé à manger. »

« J’ai eu une dure journée au travail. »

 

Bref, tu sembles plutôt bien là, assis dans ton canapé à te complaire en excuses. Mais il est pourtant tant de te lever et de pousser les portes de ta salle de MMA.

 

La procrastination te pousse à ne rien faire. Mais il est évident que tu t’ennuierais beaucoup moins si tu faisais un effort. Le problème c’est que tu n’as sans doute pas les bonnes réponses à tes questions.

 

« Comment me montrer motivé pour aller à la salle ? »

« Qu’est-ce qui peut vraiment me plaire si je vais à mon cours de MMA ? »


Pour être motivé, il te faut les bonnes raisons d’aller à la salle. Pourquoi t’être inscrit si finalement tu ne viens pour ainsi dire jamais ?

 

Il est temps de voir le côté positif des choses et de faire un effort. C’est pourquoi je te propose 10 raisons très simples qui devraient avoir du sens pour toi. Et qui je n’en doute pas, devraient t’inciter à venir à la salle.

 

1-   Faire de nouvelles rencontres

Bien sûr, le MMA c’est de l’opposition et des combats. Mais alors tu crois que c’est pour cette raison que tu ne peux pas te faire de nouveaux amis ? Tu te trompes.

 

Les sports de combat en général établissent des relations que l’on ne retrouve nul part ailleurs :

 

·      entrainé – coaché ;

·      Partenaire – partenaire ;

·      partenaire – adversaire ;

·      adversaire – adversaire.

 

Tu étais dans la cage face à ta copine d’entrainement, puis d’une minute à l’autre elle est devenue ton partenaire. Elle t’a montré comment elle réalise sa dernière clé de bras. Ben oui, elle espère bien que tu tenteras de lui faire la prochaine fois. Ou tout au moins que tu te défendras quand elle l’essaiera sur toi !

 

Il ne s’agit pas d’animosité, bien au contraire. Tu réaliseras des entrainements encadrés. Le MMA est un sport avec des règles et des valeurs. Et bien souvent, tes adversaires sur le ring sont tes meilleurs amis en dehors de la salle.

 

Alors si tu n’y vas pas directement pour toi et t’entrainer, vas-y au moins pour partager un bon moment.

 

2-   Avoir une femme pour coach

 

S’il est difficile de franchir le cap quand on est un homme :

 

·      peur de prendre des coups ;

·      peur de ne pas savoir faire ;

·      peur de se faire mal et de faire mal.

 

C’est encore plus difficile quand on est une femme. Le MMA est un sport de combat. Bien que cette activité se démocratise, c’est toujours la gente masculine la plus présente dans les salles.

 

Et bien ici, tu as la chance d’avoir une femme pour entraineur. Et en plus, c’est une compétitrice de taille. Elle est déjà passée par là. Elle sait ce que c’est que d’être une femme dans un milieu d’hommes.

 

Elle n’aura donc aucun mal à te comprendre et à te pousser à franchir les portes de sa salle.

 

À elle seule, elle est une source de motivation !

 

3-   Améliorer sa condition physique

 

La simple salle de sport te paraît barbante, mais tu tiens absolument à améliorer ta condition physique.

C’est le gros avantage du MMA qui est une activité très complète.

 

Ici, il est certain que tu deviendras plus endurant. La boxe, les combats en cage, le grappling, etc. sont des activités très éprouvantes pour le cœur. Tu seras plus endurant et plus résistant face à l’effort.

 

De plus, la pluralité des activités te permettra à coup sûr de ne pas t’ennuyer.

 

Le côté boxe te plait un peu moins ? Tu préfères le grappling ? Et bien lance-toi ! Qu’est-ce que tu attends ?

 

4-   Se sentir mieux dans sa peau

 

Comme toute activité physique, le MMA te permet de t’entretenir.

 

Il a de nombreuses qualités pour te faire perdre du poids :

 

·      exercices intensifs et longs qui permettent de transpirer et de perdre de la masse grasse ;

·      travail sur tout le corps assuré grâce aux nombreuses variantes du MMA ;

·      diminue la sensation de faim ;

·      vous êtes constamment en mouvement.

 

Il a également de nombreuses qualités pour prendre en masse musculaire :

 

·      exercices variées qui travaillent tous les groupes musculaires ;

·      agilité, force et souplesse sont les maître-mots.


Ainsi, il est possible d’avoir des objectifs physiques quand on pratique le MMA. La perte de poids est même plutôt rapide tant les exercices sont intenses.

 

Il est évident que la séance que tu viens de produire ne t’autorise pas à te jeter sur le premier fast-food.

 

Une heure de sport de combat te permet de perdre entre 500 et 600 calories. Alors après ton entrainement, si tu manges équilibrés, tu devrais voir la différence rapidement.

 

5-   Diminuer le stress

 

Rentrer dans une salle de MMA, c’est concrètement envisager de se défouler.

 

Grappling, lutte libre, jiu-jitsu, boxe, etc. il y a de quoi faire. Tu trouveras forcément l’aspect qui te conviendra le mieux. Aucun ennui, aucun stress, simplement du plaisir !

Les activités de combat permettent d’évacuer le stress quotidien et le poids de la journée.

 

Souvent démotivé après une journée de travail difficile, trouve la force de venir jusqu’à la salle. Il est certain que tu ressortiras ressourcé et prêt à affronter ta journée du lendemain.

 

Par ailleurs, le MMA procure une sensation de bien-être et de relâchement si tu es pleinement investi dans le cours. C’est à la fois la tête vide et le corps décontracté que tu rentreras chez toi après ta séance.

 

6-   Améliorer sa qualité de sommeil

Se dépenser par le sport est clairement un moyen de mieux dormir. Plus relâché, plus décontracté et surtout face à de la bonne fatigue, tu adoreras ton lit.

Sans compter qu’un sommeil réparateur participe à une meilleure performance. Ainsi, si tu souhaites te mettre à la compétition, il est essentiel de bien dormir.

 

C’est un peu le chat qui se mord la queue me diras-tu. Mais oui, si tu t’entraines tu dormiras mieux, si tu dors mieux tu seras plus performant.

Il est nécessaire d’entretenir un bon sommeil à raison de 6 à 8 heures par nuit pour être en bonne santé.

 

7-   Améliorer sa santé mentale

 

Comme tu as pu le voir, le sport diminue le stress. En effet, les activités peu importe lesquelles libèrent des endorphines. C’est ainsi que tu profites de cette sensation de bien-être.

Certaines activités sont plus propices que d’autres à cet effet recherché. C’est le cas du MMA. Ses côtés à la fois cardio et défouloir aident largement à la libération d’endorphines.

 

Tu te sens comme libre après un entrainement.

 

De plus, le MMA enseigne la maîtrise de soi. Il est essentiel de ne pas perdre le contrôle en toute circonstance.

Il est évident que tu n’as pas le droit de pratiquer le MMA ailleurs que dans une salle avec un coach et des partenaires. Cependant, ce sport te sert au quotidien. Tu sais prendre sur toi et relativiser.

 

Attention, je ne dis pas que tu as pour habitude de te laisser faire. Cependant, tu ne laisses pas un petit rien te gâcher la vie. Tu sais garder ton calme même dans les circonstances les plus difficiles.

 

Enfin, le sport t’aide à lutter contre tes addictions. Tu fumes ? Le MMA va t’aider à arrêter, tout au moins à diminuer.

 

Premièrement tu te rendras vite compte que l’aspect cardio du MMA est difficile à suivre. De plus, la sensation de bien-être que te procure l’activité te fait oublier ton besoin de fumer.

 

Ainsi, moins de nervosité, moins de stress, des addictions envolées ou diminuées. Tu as gagné en espérance de vie rien qu’en franchissant la porte de ta salle de MMA.

 

8-   Avoir confiance en soi

 

Si tu étais un grand timide, aujourd’hui grâce à la pratique du MMA tu as sûrement changé.

 

Tu as eu du mal à franchir la porte, car prendre des coups te faisait peur. Rappelle-toi qu’il y a toujours cette séance de « cardio fit fight » si jamais tu ne te sens pas d’affronter un adversaire.

 

Tu ne prendras aucun coup, tu apprendras les gestes. Quand tu te sentiras prêt tu iras travailler avec des partenaires puis avec des adversaires.

 

En tant que femme, tu franchis la porte de ta salle car tu as peur de ne pas savoir te défendre. Le MMA va te donner confiance en toi.

 

Tu n’auras sans doute jamais besoin de te servir de ce que tu as appris. Mais au fond de toi tu sais que tu peux te défendre si besoin.

 

En tant qu’homme, le manque de confiance en toi est un vrai problème au quotidien :

 

·      au travail ;

·      à la maison ;

·      dans tes relations personnelles.

 

Le MMA t’apprendra à t’affirmer. Tu oseras plus et ton quotidien deviendra beaucoup plus vivable.

 

9-   Repousser ses limites

 

Au MMA tu te donnes des objectifs. Chaque étape franchie est une nouvelle récompense personnelle.

 

·      Sortir de son canapé pour aller à la salle.

·      Accepter de prendre des coups.

·      Accepter de donner des coups.

·      Accepter d’être soumis.

·      Mais également de soumettre l’autre.

·      Passer d’une relation partenaire – partenaire à adversaire – adversaire.

·      Accepter les conseils du coach. Et surtout apprendre à être à son écoute.

 

Tu sens que la séance est difficile car en ce moment tu es fatigué. Mais tu tiens bon, car c’est à cet instant précis que tu progresses le plus.

 

Au départ tu n’étais peut-être venu que pour faire une activité en loisir, t’entretenir, etc.

 

Regarde ce que tu es devenu :

 

·      un compétiteur ;

·      un pro de la cage ;

·      une femme sûre d’elle ;

·      une maman sur tous les fronts ;

·      un professionnel des clés de bras et des étranglements.

 

Il t’a fallu du temps pour en arriver là, mais chaque étape a été franchie et tu repousses toujours les objectifs.

 

10-                Adopter un mode de vie plus sain

 

Faire une activité sportive en général, c’est vouloir améliorer sa condition physique.

 

En MMA, tu vas côtoyer des personnes qui sont venus pour le fun et d’autres qui sont à la recherche d’affrontement. Sans compter les compétiteurs.

 

Tu apprendras que le MMA a de nombreuses contraintes, notamment en terme de poids. Une telle activité physique t’engage donc généralement sur la bonne voie.

 

Je ne te parle de régimes bien sûr, mais simplement de faire attention à toi.

Tu t’entraines 3 fois par semaines, tu manges sainement, tu ne fumes plus, etc.

 

Et surtout, ton entourage sent que tu es plus à l’aise. Tu souris, tu sembles épanoui. Bien sûr, puisque tu es bien dans ta peau et le MMA te libère !



Le MMA est une activité largement ouverte à tous. Hommes comme femmes peuvent y trouver leur compte.

 

Cette activité se démocratise de plus en plus et il n’est plus rare de voir des femmes franchir le cap.


Ici, tu as la possibilité de t’entrainer avec une femme reconnue dans le milieu. Elle t’apportera ses conseils et pourra même te faire part de sa propre expérience.

 

Le MMA est un anti-stress naturel qui te poussera à aller toujours plus loin. Tes capacités n’ont que peu de limites mais il faut bien sûr franchir le cap pour s’en rendre compte.

 

De plus, malgré les apparences sauvages de ce sport, il t’apporte en réalité de nombreux bienfaits. Il améliore tes qualités sportives ainsi que ta qualité de vie. Que demander de plus ?

 

Finalement, maintenant que tu as 10 bonnes raisons d’aller à la salle, j’imagine que tu n’hésites plus. Viens rejoindre la « Sphère MMA » pour t’essayer à un cours !

 

 

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